Modelisation dimensionnelle
En matière de modélisation de systèmes
décisionnels deux grands types de modèles
sont mis en oeuvre. Les modèles en troisième
forme normale dans lequel chaque attribut (colonne)
doit être un fait relatif à la clé
primaire - toute la clé et rien que la clé.
Chaque donnée est alors implantée dans
une table sans autre duplication, ni donnée
dérivée. Ce modèle permet aux
utilisateurs de poser à tout moment n'importe
quel type de questions à propos de la totalité
des données disponibles. Le modèle du
schéma en étoile qui se compose d'une
table de faits et d'un certain nombre de tables dimensionnelles.
La table de faits est associée à une
clé multi-composants. Chaque élément
de la clé est lui même une clé
autonome liée à une table dimensionnelle
spécifique. Les autres champs de la table factuelle
sont des faits qui peuvent être considérés
comme autant de mesures prises à l'intersection
de toutes les dimensions retenues.
Les modèles en étoile permettent d'améliorer
les performances lorsqu'il s'agit de questions ou
de requêtes qui ont pu être anticipées
au moment de la conception. Ceux qui sont chargés
de la modélisation des bases de données
décisionnelles connaissent bien l'intérêt
d'un modèle logique en troisième forme
normale mais, parce que de nombreux moteurs de bases
de données sont sujets à des contraintes
physiques, ils sont contraint de faire des compromis.
Les quatre opérations les plus difficiles à
réaliser pour une base de données sont
les suivantes :
- rapprocher les tables,
- cumuler les données,
- trier les données et
- analyser des volumes importants de données.
Pour surmonter les limitations des bases de données,
certains développeurs proposent des modèles
qui évitent les rapprochements, ils prévoient
alors d'utiliser des données déjà
récapitulées pour éviter les contraintes
liées au cumul ou encore de stocker des données
déjà triées et de faire un usage
intensif d'index pour éviter l'analyse de données
volumineuses.